• L'État met le paquet pour la jeunesse

    Publié le 18/07/2013

    Par BAKHTI ZOUAD 

     | POLITIQUE DE LA VILLE |

    Entre le dispositif « VVV » ou encore les actions soutenues par le FIPD, l'État a mis de gros moyens pour occuper et aider les jeunes des quartiers cet été. Une nouvelle méthode.

    Ici, plusieurs jeunes Amiénois qui profitent du dispositif « Ville-Vie-Vacances » dans le Morbihan. (Photo Ligue de l'Enseignement) Ici, plusieurs jeunes Amiénois qui profitent du dispositif « Ville-Vie-Vacances » dans le Morbihan. (Photo Ligue de l'Enseigne

    Synergie et concertation

    Parmi les bénéficiaires, de nombreuses associations (AGENA, APAP, APREMIS) ou des candidats dont les projets collent parfaitement aux objectifs du FIPD. Exemples concrets avec les projets slam et photo du Safran ou celui monté par l'APREMIS, qui favorise l'accompagnement des mineurs délinquants et de leur famille. Jean-François Cordet rappelle par ailleurs qu'à travers la politique de la ville, l'État finance à hauteur de 1,4 million d'euros les associations qui œuvrent pour l'emploi, la culture, la citoyenneté, etc.

    Des actions à mettre en parallèle avec toutes celles organisées par les collectivités locales (Amiens Métropole, Région et Département). Au total, ce sont 1 500 jeunes, et pas uniquement d'Amiens-nord, qui pourront partir en vacances si on ajoute les séjours des Centre animation jeunesse, les opérations « les samedis à la mer » ou « les week-ends à la mer », etc. Une synergie à laquelle la sous-préfète chargée de la politique de la ville Isabelle Dorliat-Pouzet n'est pas étrangère. « Il y a eu gros travail collectif, de concertation, avec des réunions répétées », résume-t-elle.

    Une nouvelle méthode qui rend le préfet « optimiste » sur l'été. Pour autant, « le vrai pari est de savoir si l'offre que nous proposons sera totalement utilisée », poursuit-il, insistant aussi sur le volet sécuritaire et répressif. Car depuis plusieurs mois, la police, dont les effectifs ont augmenté, n'a jamais semblé aussi présente dans les quartiers. « Aujourd'hui, il n'y a pas une rue, pas un seul quartier qui n'est plus fréquenté par les policiers. Ils sont là pour remettre de l'ordre et ils le font », réaffirme le préfet qui donne un chiffre parlant : plus d'un millier d'interpellations depuis août dernier.

    BAKHTI ZOUAD


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